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    Voici les derniĂšres news concernant les licences en France

    Updating Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga...done.

    Quand l’équipe de Full Metal Panic! se reforme pour une nouvelle sĂ©rie animĂ©e chez Gonzo, cela passe difficilement inaperçu. Le rĂ©alisateur KĂŽichi Chigira et le scĂ©nariste Shoji Gatoh dĂ©laissent les mĂ©chas et s’attaquent ici Ă  l’heroic fantasy, directement inspirĂ© de l’univers du jeu vidĂ©o La Tour de Druaga de Namco (datant de 1984 quand mĂȘme). Licence oblige, l’animĂ© fait parti d’un projet plus vaste comprenant la sortie d’un nouveau RPG, The Recovery of Babylim, premier titre de la nouvelle filiale du studio dĂ©diĂ© aux jeux vidĂ©o, Gonzo Rosso. Qui plus est, The Tower of Druaga bĂ©nĂ©ficia en avril dernier, avec Blassreiter, d’une diffusion sur le Net (Youtube entre autres) en plus de celle Ă  la tĂ©lĂ©vision japonaise. Un test Ă  l’échelle mondiale dans le but d’innover les mĂ©dias de diffusion. Et la sĂ©rie en elle-mĂȘme dans tout cela ?

    Il y a 80 ans, le roi Gilgamesh dĂ©truisit la tour d’un puissant seigneur des tĂ©nĂšbres du nom de Druaga. Aujourd’hui la tour refait son apparition et les forces du mal s’apprĂȘtent Ă  envahir le royaume d’Uruk. Jil, un jeune et intrĂ©pide aventurier, dĂ©cide d’intĂ©grer le groupe de son frĂšre Neeba pour aller dĂ©faire Druaga. Seulement voilĂ , dĂšs les premiers monstres rencontrĂ©s, Jil commet une erreur qui aurait pu coĂ»ter la vie de ses compagnons. Il est alors renvoyĂ© du groupe. Pas dĂ©sespĂ©rĂ© pour autant, Jil part Ă  la recherche de nouveaux partenaires pour continuer sa quĂȘte et ainsi devenir le hĂ©ros qui sauvera le pays… AprĂšs nous avoir pris Ă  contre-pied avec un premier Ă©pisode parodique absolument dĂ©lirant et multirĂ©fĂ©rentiel, The Tower of Druaga reprend une trame classique dĂšs le second Ă©pisode avec tous les clichĂ©s qui vont avec. Ainsi, notre hĂ©ros doit composer son Ă©quipe dont les membres possĂšdent tous une classe diffĂ©rente (guerrier, prĂȘtre, mage…) pour ensuite prendre la direction du donjon. Bref, on se croirait en plein jeu de rĂŽles, avec le respect des rĂšgles Ă  la D&D (durĂ©e d’incantation pour les sorts, etc.) et les passages imposĂ©s par le genre comme le combat de fin de niveau contre un dragon ou la traversĂ©e d’un couloir rempli de piĂšges. Rien de bien original, d’autant que l’ambiance dĂ©tendue du dĂ©part s’estompe de plus en plus au fil des 12 Ă©pisodes pour devenir sĂ©rieuse et dramatique. Une construction scĂ©naristique qui rappelle exactement celle de Full Metal Panic!. Sauf que la sauce prend nettement moins ici, la faute Ă  une caractĂ©risation approximative et pas assez poussĂ©e de nos hĂ©ros. Ainsi, Jil est juste un jeune guerrier motivĂ© par un grand sens de la justice. Un hĂ©ros ultra positif et donc totalement inintĂ©ressant. Faible au dĂ©part (de niveau 1 dans le jargon RPG), il va Ă  la force de l’épĂ©e devenir plus fort. Un peu trop puisque la transition est bien trop brusque pour ĂȘtre crĂ©dible.

    On est bien loin du charismatique SĂŽsuke Sagara (hĂ©ros de FMP!). Malheureusement, le reste du groupe n’est guĂšre mieux loti. La prĂȘtresse Kaya joue le rĂŽle de l’éventuelle petite amie du hĂ©ros tout en cachant un lourd secret. Le mage Melt et son insupportable assistance Coopa font offices de boulets soit disant marrants. Tandis que la guerriĂšre Ahmey est tellement transparente que tout le monde l’a oubliĂ©e Ă  la fin. Il faudra alors se tourner vers le groupe de Neeba, le frĂšre de Jil. Archer d’exception mais surtout manipulateur sournois, il n’hĂ©site pas Ă  tromper ses propres compagnons pour un but personnel. On n’en saura pas plus concernant ses rĂ©elles motivations puisque la sĂ©rie se termine sur un cliffhanger appelant Ă  une suite. Cette derniĂšre devrait dĂ©barquer l’annĂ©e prochaine sous le titre de The Tower of Druaga: the Sword of Uruk. En termes de rĂ©alisation, c’est du pur Gonzo avec des CGI un peu trop voyants (le boss de fin au design somptueux mais mal animĂ©) mais une animation soignĂ©e. Les diffĂ©rents niveaux du donjon sont variĂ©s, mention spĂ©ciale Ă  celui dans la neige et le froid avec notamment un superbe affrontement entre Neeba, Pazuz et Jil contre une paroi de glace. Le staff technique est compĂ©tent comme Shukou Murase, rĂ©alisateur de Ergo Proxy et Witch Hunter Robin, ici au storyboard et Hitoshi Sakimoto Ă  la musique. MĂȘme si ce dernier a du mal Ă  retrouver la mĂȘme inspiration que pour les jeux vidĂ©os auxquels il a participĂ© (Final Fantasy XII en tĂȘte). Au passage, on apprĂ©ciera les petites rĂ©fĂ©rences au jeu originel, notamment lorsque nos hĂ©ros tombent sur un piĂšge qui les transporte dans un vieux jeu 2D tout pixĂ©lisĂ©. Les nostalgiques apprĂ©cieront.

    On peut, au final, logiquement parler de dĂ©ception compte tenu des antĂ©cĂ©dents des deux auteurs (Last Exile est loin, trĂšs loin pour Chigira) mais The Tower of Druaga reste un titre disposant d’un certain capital sympathique pour tout rĂŽliste en herbes. Trop classique dans sa forme, mais assez ambitieux pour sortir du carcan des sĂ©ries Ă  licences RPG vendeuses (les OAV Tales of Phantasia et Tales of Symphonia pour prendre des exemples rĂ©cents), The Tower of Druaga peut trĂšs bien s’apprĂ©cier entre deux titres plus majeurs. Gageons que ce premier acte n’était qu’une mise en bouche avant une seconde partie qui relĂšvera le niveau.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    VoilĂ  un bon mois que la rumeur circulait mais dĂ©sormais c’est bien officiel, Fullmetal Alchemist sera de retour et ce dĂšs avril prochain sur les Ă©crans nippons. C’est la mangaka Hiromu Arakawa, crĂ©atrice des aventures des frangins Elric, qui confirme la nouvelle dans le 20Ăšme et dernier volume en date du manga (toujours en cours de parution, je le rappelle). On ne sait pas encore de quoi parlera la sĂ©rie, mais il faut savoir que l’animĂ© de 2003 diffĂšre totalement du manga dans sa seconde moitiĂ©. Il est donc fort probable de voir un reboot de la sĂ©rie qui reprendrait la trame du manga en oubliant celle inventĂ©e pour l’animĂ©. Bref, on vous tiendra au courant dĂšs que de plus amples informations tomberont. En attendant, on sait juste que BONES produit avec Yasuhiro Irie (Kurau : Phantom Memory) Ă  la place de Seiji Mizushima - parti chez Sunrise faire Mobile Suit Gundam 00 - Ă  la rĂ©alisation.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga







    Rappelez-vous d’Eureka Seven en 2005, formidable sĂ©rie mĂ©cha tout droit sortie des studios BONES. Une sĂ©rie, qui d’ailleurs, mĂ©riterait une plus grande popularitĂ© chez nous (la faute Ă  l’absence de diffusion TV et des DVD quelque peu trop coĂ»teux encore). Aujourd’hui, une bonne partie du staff (avec quelques uns de Code Geass) renoue pour un nouveau titre, Xam’d : Lost Memories, qui se dĂ©roule sur une petite Ăźle isolĂ©e. Un jeune lycĂ©en, Akiyuki vit seul tranquillement avec sa mĂšre. Mais un jour pourtant, son destin va basculer lorsque le bus qui l’emmenait Ă  l’école explose suite Ă  un attentat. C’est alors qu’Akiyuki est touchĂ© par une mystĂ©rieuse lumiĂšre qui le transforme en monstre appelĂ© Xam’d…

    Trop occupĂ© par le long-mĂ©trage tirĂ© de la sĂ©rie Eureka Seven, c’est l’assistant de Tomoki Kyoda, Masayuki Miyaji qui se retrouve Ă  la rĂ©alisation. MĂȘme si c’est son premier poste Ă  ce rang, il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© assistant sur quelques titres BONES (Mars Daybreak, Scrapped Princess, Ghost Slayers Ayashi) mais aussi pour Hayao Miyazaki sur Le Voyage de Chihiro. Le maĂźtre nippon semble ĂȘtre d’ailleurs une source d’inspiration au regard de ce premier Ă©pisode (on pense Ă  NausicaĂ€ notamment), absolument stupĂ©fiant en terme d’animation et d’imagination visuelle. MĂȘme la compositrice Michiru Oshima semble dĂ©chaĂźnĂ©e avec des premiĂšres partitions qui rivalisent sans problĂšme avec les meilleurs travaux de Yoko Kanno. 26 Ă©pisodes sont prĂ©vus, ce qui semble un minimum vu les ambitions affichĂ©es. On tient peut ĂȘtre lĂ  le meilleur titre de cette seconde moitiĂ© d’annĂ©e (comment ça, je m’emballe rapidement ?).

    Quelques images :


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    AprĂšs avoir adaptĂ© Paradise Kiss en 2005, manga de la dĂ©sormais ultra cĂ©lĂšbre Ai Yazawa, le studio Madhouse attaqua dĂšs l’annĂ©e suivante celle de Nana. DerriĂšre ce titre passe-partout se cache l’Ɠuvre la plus aboutie de la mangaka mais aussi le shĂŽjo le plus populaire et le plus cĂ©lĂ©brĂ© Ă  travers le monde. Nana, c’est 19 volumes depuis 2000, des goodies Ă  foisons, deux films live (2005 et 2006) et donc dĂ©sormais une sĂ©rie animĂ©e de 47 Ă©pisodes (disponible chez Kaze) signĂ© Morio Asaka (Cardcaptor Sakura, Chobits, Gunslinger Girl). AprĂšs le monde de la haute-couture, Ai Yazawa s’attaque Ă  celui de la musique punk rock par le biais d’une histoire d’amitiĂ© entre deux jeunes femmes que tout oppose mais qui recherchent au final la mĂȘme chose : l’amour.

    Nana Osaki et Nana Komatsu ont toutes deux le mĂȘme prĂ©nom, le mĂȘme Ăąge et elles montent Ă  Tokyo. Les deux jeunes femmes se rencontrent dans le train : l’une va rejoindre son petit ami, l’autre veut devenir chanteuse pro, mais quelque part, elle est Ă©galement Ă  la poursuite de son petit ami parti pour faire carriĂšre dans la musique deux ans plus tĂŽt. AprĂšs avoir fait connaissance, elles se sĂ©parent finalement Ă  la descente du train sans s’Ă©changer leurs coordonnĂ©es… pour se retrouver par hasard, alors qu’elles cherchent toutes les deux un appartement. Trouvant avantageux de partager les frais de loyer, elles dĂ©cident d’en louer un ensemble. Aussi diffĂ©rentes d’apparence que de caractĂšre, Nana Osaki et Nana Komatsu se complĂštent pourtant, se soutenant mutuellement Ă  travers les diffĂ©rentes Ă©preuves qu’elles vont vivre… TrĂšs fidĂšle au support d’origine, la sĂ©rie dispose toutefois d’un atout de taille vis-Ă -vis de ce dernier : la musique. En effet, quoi de plus frustrant de lire le manga sans pouvoir entendre les partitions et chansons des groupes fictifs Black Stones et Trapnest. Aujourd’hui, c’est dĂ©sormais possible grĂące au compositeur Tomoki Hasegawa (Sayonara ZetsubĂŽ Sensei, D.N.Angel) et les deux chanteuses, Anna Tsuchiya et Olivia Lufkin (respectivement Nana Osaki et Reira Serizawa). Ainsi, des titres comme Rose, Wish, Starless Night ou Kuroi Namida apportent une vĂ©ritable identitĂ© Ă  la sĂ©rie par rapport au manga. Auquel on peut ajouter la participation de quelques pointures du doublage comme Romi Paku (Nana Osaki), Akira Ishida (Shin), Tomokazu Seki (Nobu) ou encore Toshiyuki Morikawa (Takumi), donnant littĂ©ralement vies Ă  nos personnages prĂ©fĂ©rĂ©s. On notera aussi - c’est assez rare pour le souligner - que le doublage français est presque aussi bon que l’original. L’animĂ© Nana, apparaĂźt alors comme un excellent complĂ©ment et non une redite du formidable manga d’Ai Yazawa.

    En effet, impossible de ne pas tomber sous le charme de cette histoire : de l’amitiĂ© forte unissant nos deux hĂ©roĂŻnes, des relations amoureuses complexes et surtout crĂ©dibles, de la dĂ©couverte du monde de la musique ou tout simplement celui de la vie Ă  Tokyo. Contrairement aux apparences, Nana n’est pas un shĂŽjo ordinaire et s’apparente peut ĂȘtre plus au jĂŽsei (Ă©quivalent fĂ©minin du seinen). S’il est question d’amour de prime, les marivaudages sont traitĂ©s avec une justesse et une maturitĂ© que l’on ne retrouve pas habituellement dans les mangas ou animĂ©s du genre. Par exemple, le sexe n’est absolument pas tabou ici et est montrĂ© comme quelque chose de banal dans une relation (sans pour autant ĂȘtre vide de sens bien sĂ»r !). Bien sĂ»r, on dĂ©couvre qu’une relation sentimentale est compliquĂ©e Ă  gĂ©rer et que le vĂ©ritable prince charmant n’existe que dans les contes de fĂ©es. L’amour peut faire aussi trĂšs mal. On y Ă©voque l’adultĂšre et la sĂ©paration : celle entre Nana et Ren au dĂ©but Ă  la gare est dĂ©chirante. Le traitement est donc rĂ©aliste (difficile de ne pas se retrouver dans cette galerie de personnages) et grĂące au soin apportĂ© Ă  l’écriture, le tout fonctionne avec une facilitĂ© qui semble dĂ©concertante. Mais Nana est aussi un rĂ©cit sur un groupe amateur qui monte Ă  Tokyo pour devenir professionnel. Le chemin est encore long avant d’arriver lĂ  et Black Stones (ou Blast) doit se faire une rĂ©putation dans la capitale nippone pour intĂ©resser les investisseurs. Ainsi, on plonge dans l’univers de la musique pro avec des maisons de disques qui cherchent avant tout le profit au dĂ©triment des ambitions artistiques du jeune groupe. On y Ă©voque aussi la gestion compliquĂ©e de la starification, notamment au niveau de la vie privĂ©e (paparazzis, fans). La cĂ©lĂ©britĂ© et l’argent ne font pas forcĂ©ment le bonheur…

    Les Ă©preuves que traversent nos hĂ©ros forment en rĂ©alitĂ© la thĂ©matique gĂ©nĂ©rale du passage Ă  l’ñge adulte. Quoi qu’il en soit Nana reste avant tout une comĂ©die, souvent trĂšs drĂŽle grĂące aux pitreries de Nana “Hachi” Komatsu, fille dĂ©lirante Ă  la bonne humeur communicative. L’alchimie qui l’unit Ă  l’autre Nana en fait un couple d’amies irrĂ©sistibles. Autour d’eux gravitent une galerie de personnages tous plus attachants les uns que les autres tels que Nobu, Shin, Yasu, Ren… Au fil des Ă©pisodes, le nombre de protagonistes devient de plus en plus important, si bien que la petite Hachi, vĂ©ritable piĂšce centrale de l’histoire, prend de moins en moins de place dans l’intrigue… Comme si l’auteur ne savait plus trop quoi en faire. En effet, Nana est loin d’ĂȘtre parfait sur toute la durĂ©e. Non pas que la sĂ©rie rĂ©serve des longueurs (au contraire, il se passe toujours quelque chose !) mais sur la fin, on sent une baisse d’intĂ©rĂȘt lorsque nos deux hĂ©roĂŻnes se retrouvent sĂ©parĂ©es. De mĂȘme, l’introduction de nouveaux personnages n’est pas tout le temps pleinement justifiĂ©e pour faire avancer l’intrigue. On devine d’emblĂ© que Yuri et Myu ne sont lĂ  que pour jouer des futures petites amies (provisoires ?) pour les membres de Blast. Toutefois, les sous-entendus salaces de l’actrice X Yuri donneront lieux Ă  quelques rĂ©pliques trĂšs drĂŽles. Autre chose, bien que la sĂ©rie s’inscrive dans le genre si balisĂ© de la comĂ©die romantique, l’auteur Ă©vite brillamment les clichĂ©s habituels et surtout conclut sur une incertitude, voir une note douce-amĂšre. Bien sĂ»r, l’animĂ© ne couvre pas l’intĂ©gralitĂ© de l’histoire (le dernier Ă©pisode se termine au dĂ©but du 12Ăšme tome) donc cette fin est juste celle de la sĂ©rie mais elle sied parfaitement Ă  la note d’intention affichĂ©e au dĂ©part : les sentiments dans Nana sont tout sauf simplistes et l’amour est dĂ©finitivement quelque chose de trĂšs compliquĂ©.

    Ainsi, Nana rĂ©ussit lĂ  oĂč une trĂšs grosse majoritĂ© des Ɠuvres appartenant au genre se plantent (aussi bien en manga, qu’au cinĂ©ma en gĂ©nĂ©ral). Ce qui fait aussi que le public masculin est aussi friand de Nana que celui fĂ©minin (visĂ© en premier lieu, forcĂ©ment). En tout cas, on saluera l’excellent travail d’adaptation de Tomoko Konparu (Cat’s Eye, School Rumble, Nodame Cantabile) et celui de l’équipe technique de chez Madhouse : excellent choix des couleurs, le chara design est respectĂ©, l’animation est de qualitĂ© et la ville de Tokyo personnifiĂ© comme on l’a rarement vu. Reste l’éternel problĂšme des adaptations de mangas encore en cours : Ă  quand la suite ? Eh bien, tant qu’Ai Yazawa n’aura pas conclut, Madhouse ne continuera sĂ»rement pas la sĂ©rie. Les plus pressĂ©s se tourneront alors vers le format sur papier pour poursuivre, les autres devront encore ĂȘtre patients.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    La saison automnale approche Ă  petits pas et comme vous vous en doutez, elle proposera quelques titres trĂšs attendus. Comme le retour de Cobra, dont le premier OAV, The Psycho Gun, sortira fin du mois. Pas de date encore pour la suite des OAV et la future sĂ©rie de 13 Ă©pisodes. CĂŽtĂ© suite, c’est Sunrise qui ouvrira le bal avec la seconde saison de Mobile Suit Gundam 00. AprĂšs Code Geass R2, il est fort Ă  parier que l’annĂ©e 2008, sera celle de ce studio. Toujours chez Sunrise, on notera aussi la diffusion de Tales of the Abyss, tirĂ© du RPG PS2 Ă©ponyme et qui fera office de concurrent direct Ă  The Tower of Druaga dans l’aventure d’heroic fantasy. D’autres sĂ©quelles pointeront le bout de leur nez comme celles de Clannad, Vampire Knight, Rosario to Vampire, ef - a tales of melodies et surtout Jigoku ShĂŽjo Mitsuganae.

    Chez Madhouse, Casshern Sins sera sans conteste la sĂ©rie Ă  suivre puisqu’elle marquera le retour de la franchise pour le petit Ă©cran (depuis 1973) mais aussi celui de Shigeyasu Yamauchi (Saint Seiya : chapitre HadĂšs - Le Sanctuaire) en tant que rĂ©alisateur. On notera aussi la diffusion de l’adaptation d’un visual novel glauque Ă  la Higurashi : Chaos;HEAd. AprĂšs Samurai Champloo et Ergo Proxy, Manglobe s’apprĂȘte Ă  sortir leur troisiĂšme titre avec Michiko to Hachin qui raconte la rencontre entre une dangereuse criminelle en fuite avec une jeune fille fugueuse. CĂŽtĂ© adaptation de manga, il faudra se tourner vers la Gainax et Gonzo. Le premier est Shikabane-hime: Aka, oĂč une lycĂ©enne exorciste massacre du zombie et le second est Kurogane no Linebarrels, sĂ©rie mĂ©cha bourrĂ©e de CGI avec un chara design signĂ© Hisashi Hirai (Mobile Suit Gundam Seed). En revanche, pas de titres BONES Ă  l’horizon… normal leur dernier gros titre, Xam’d: Lost Memories, a dĂ©butĂ© tout rĂ©cemment au Japon. On en reparle bientĂŽt.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    AMV kĂ©zako ? Il s’agit de clips vidĂ©o rĂ©alisĂ©s Ă  partir d’images d’animĂ©s trĂšs en vogue en Europe et aux USA. Aujourd’hui le site AMVdeFans.com propose la seconde Ă©dition du TGS (Toulouse Game Show), un concours d’AMV dont le thĂšme est cette annĂ©e l’Underground, c’est-Ă -dire tout le cĂŽtĂ© obscur, cachĂ© ou marginal de notre sociĂ©tĂ©… Le TGS aurai lieux les 29 et 30 novembre prochain Ă  Diagora. Ci-dessous vous trouverez les modalitĂ©s de participation au concours :

    Envoyez vos Ɠuvres soit par courrier (CD ou DVD), soit par e-mail via url (rapidshare ou megaupload) à :

    Laurent CARTIGNY - Président du Jury « TGS AMV Contest 2008 »
    Lieu dit GANCHAT
    31220 MONDAVEZAN

    Email : Shiryu.23@AMVdeFans.com

    Formats acceptés : DivX, Xvid, WMV, MPEG-1, MPEG-2, MPEG-4.

    RĂšglement complet du concours & Fiche d’inscription : ici

    Bonne chance aux participants !


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Demandi est un portail d’opinion multi-thĂ©matiques, et en mai dernier ils ont lancĂ© un grand sondage sur l’animation et le manga en France, intitulĂ© :”Manga et Anime = un univers
 ou 2 ?!”.

    Voici une partie des résultats intermédiaires de ce sondage :

    Manga et anime semblent faire bon mĂ©nage : vous ĂȘtes en effet prĂšs de 65% Ă  apprĂ©cier les deux genres ! De cette passion est nĂ©, pour 50% dÂŽentre vous, un intĂ©rĂȘt pour la culture japonaise (40% dÂŽentre vous sÂŽintĂ©ressaient dĂ©jĂ  au Japon avant). Du coup, vous cherchez Ă  reproduire chez vous lÂŽambiance de ce pays en Ă©coutant de la musique japonaise (63%) ou encore en apprenant la langue (31%).

    La passion des manga semble naĂźtre dĂšs lÂŽenfance ou lÂŽadolescence puisque vous ĂȘtes prĂšs de 92% Ă  avoir lu votre premier manga avant 24 ans dont 42% avant 14 ans ! Vous en apprĂ©ciez dÂŽabord le graphisme particulier (55%) devant les histoires que vous jugez trĂšs variĂ©es (41%).

    CÎté anime, ce sont lŽanimation et le graphisme que vous appréciez à 66% et les histoires paraissent aussi importantes pour 31% dŽentre vous. Vos genres favoris sont les anime humoristiques (40%), le genre fantastique (38%), suivis par les anime dŽaventure (32%).

    Pour participer Ă  la suite de ce sondage c’est par lĂ , ou pour consulter les rĂ©sultats intermĂ©diaires c’est par ici.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Demandi est un portail d’opinion multi-thĂ©matiques, et en mai dernier ils ont lancĂ© un grand sondage sur l’animation et le manga en France, intitulĂ© :”Manga et Anime = un univers
 ou 2 ?!”.

    Voici une partie des résultats intermédiaires de ce sondage :

    Manga et anime semblent faire bon mĂ©nage : vous ĂȘtes en effet prĂšs de 65% Ă  apprĂ©cier les deux genres ! De cette passion est nĂ©, pour 50% dÂŽentre vous, un intĂ©rĂȘt pour la culture japonaise (40% dÂŽentre vous sÂŽintĂ©ressaient dĂ©jĂ  au Japon avant). Du coup, vous cherchez Ă  reproduire chez vous lÂŽambiance de ce pays en Ă©coutant de la musique japonaise (63%) ou encore en apprenant la langue (31%).

    La passion des manga semble naĂźtre dĂšs lÂŽenfance ou lÂŽadolescence puisque vous ĂȘtes prĂšs de 92% Ă  avoir lu votre premier manga avant 24 ans dont 42% avant 14 ans ! Vous en apprĂ©ciez dÂŽabord le graphisme particulier (55%) devant les histoires que vous jugez trĂšs variĂ©es (41%).

    CÎté anime, ce sont lŽanimation et le graphisme que vous appréciez à 66% et les histoires paraissent aussi importantes pour 31% dŽentre vous. Vos genres favoris sont les anime humoristiques (40%), le genre fantastique (38%), suivis par les anime dŽaventure (32%).

    Pour participer Ă  la suite de ce sondage c’est par lĂ , ou pour consulter les rĂ©sultats intermĂ©diaires c’est par ici.


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    Mugen no JĂ»nin, aka Blade of the Immortal, aka L’Habitant de l’infini dans nos contrĂ©es, connaĂźt enfin son adaptation pour le petit Ă©cran. Comptant 21 volumes depuis 1994, le manga d’Hiroaki Samura est devenu au fil du temps un vĂ©ritable classique Ă  mettre au cĂŽtĂ© de Berserk dans le genre seinen. Aujourd’hui, c’est le studio Bee Train qui s’occupe de la transposition en animĂ©. Un choix contestable quand on connaĂźt la triste rĂ©putation du studio (sabordage de l’adaptation de Tsubasa Chronicle et pas de titres marquants depuis dĂ©jĂ  pas mal de temps). À l’Ère Edo, en 1770, Manji, le samouraĂŻ immortel, poursuit sa quĂȘte : tuer 1000 scĂ©lĂ©rats pour racheter ses crimes passĂ©s. La jeune Lin, soucieuse de venger sa famille quĂ©mande son aide et ensemble, ils partent en guerre contre la terrible Ă©cole du IttĂŽ-RyĂ»…

    Ainsi, c’est l’éternel Koichi Mashimo qui s’occupe de la rĂ©alisation, d’aprĂšs un script de Hiroyuki Kawasaki (Tsubasa Chronicle, After War Gundam X, Jigoku ShĂŽjo Futakomori). Le premier Ă©pisode reprend quasiment trait pour trait le dĂ©but de l’histoire du manga. Nous faisons la connaissance de Manji, l’immortel et meurtrier de son Ă©tat. Le personnage principal est doublĂ© par Tomokazu Seki, sĂ»rement un des meilleurs seiyĂ» en activitĂ© au Japon (SĂŽsuke Sagara c’est lui !). Autre bonne nouvelle, Production I.G participe Ă  la production. MĂȘme si l’esthĂ©tique du mangaka disparaĂźt au profit d’un style plus standard, l’animation de ce dĂ©but est trĂšs convaincante. Seule ombre au tableau : le nombre d’épisodes. S’il n’est pas encore confirmĂ©, on parle de seulement 13 Ă©pisodes ! Quant on sait la densitĂ© de l’Ɠuvre de Samura, cela fait trĂšs peu pour L’Habitant de l’infini (de quoi couvrir le premier arc ?). À suivre donc…

    Quelques images :


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    Tout bronzĂ© et encore plus motivĂ©, je suis de retour avec une bonne nouvelle dans mes bagages : la bande-annonce de Resident Evil : Degeneration de Makoto Kamiya. À contrario des films amĂ©ricains, ce film en images de synthĂšse se veut trĂšs fidĂšle Ă  la saga et se dĂ©roule aprĂšs le second opus. Il aura pour hĂ©ros principaux Leon Kennedy et Claire Redfield. On notera que le script est signĂ© ShĂŽtarĂŽ Suga, scĂ©nariste sur les sĂ©ries Ghost in the Shell : Stand Alone Complex (yeah !) mais aussi Devil May Cry (argh !), autre adaptation trĂšs mercantile de Capcom. EspĂ©rons que ce ne soit pas le cas pour ce Resident Evil… La sortie est prĂ©vue le 18 octobre prochain au Japon. (Source : MATA-Web)


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    2008 ne sera dĂ©cidĂ©ment pas l’annĂ©e de Production I.G qui, aprĂšs un Real Drive dĂ©cevant, un Library War anecdotique, voilĂ  qu’ils nous sortent une banale adaptation d’un RPG de la Nintendo DS. Tout ceci sent bon le projet opportuniste pour vendre plus de jeu vidĂ©o (un manga sort aussi en mĂȘme temps). Ainsi, les 13 Ă©pisodes narreront les pĂ©ripĂ©ties de Kirie, un jeune garçon ayant le pouvoir de dĂ©truire le monde entier. EngagĂ© de force par une mystĂ©rieuse organisation cherchant Ă  annihiler toute forme de vie, Kirie va ĂȘtre entraĂźnĂ© dans une aventure forcĂ©ment… destructrice !

    RĂ©alisĂ© par Shunsuke Tada (Tsubasa Tokyo Revelations), la sĂ©rie annonce comme un rĂ©cit d’heroic fantasy de plus avec un hĂ©ros gaffeur, une hĂ©roĂŻne super balĂšze, un sidekick drĂŽle si on a moins de 10 ans et sĂ»rement d’autres membres qui composeront le futur groupe d’aventuriers. On nage en pleins clichĂ©s donc (alors qu’un Tower of Druaga s’amuse Ă  les contourner de bien belle façon). Si c’est pareil dans le jeu vidĂ©o, il faudra alors bien diffĂ©rencier les deux mĂ©dias et se rendre compte que l’on ne gĂšre pas un jeu comme un animĂ©. D’autant que ce dernier risque fort d’ĂȘtre bĂąclĂ© juste pour occuper une case horaire durant l’étĂ©. J’espĂšre me tromper, on verra bien Ă  la fin de la diffusion. Mais en attendant, il n’y a que le sujet (dĂ©truire le monde c’est quand mĂȘme plus marrant que de la sauver) et l’irrĂ©prochabilitĂ© technique gĂ©nĂ©rale propre au studio, qui donneront envie de continuer…

    Quelques images :

    Sur ce, je vous souhaite de bonnes vacances car Animefr ne revient que le 29 juillet prochain…


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    VĂ©ritable pierre angulaire de l’animation japonaise de ces derniĂšres annĂ©es, la sĂ©rie Ghost in the Shell : Stand Alone Complex de Kenji Kamiyama donna une suite un peu moins d’un an aprĂšs la fin de celle-ci (on est dĂ©but 2004). La production de cette nouvelle saison de 26 Ă©pisodes commença pourtant au tout dĂ©but de la diffusion de la sĂ©rie originelle. Lors des premiers retours d’audience et de l’engouement gĂ©nĂ©ral qui s’en suivirent. Ainsi, si la 2nd GIG dĂ©barqua si rapidement ce n’était pas pour surfer sur le succĂšs mais bien pour pousser plus loin les Ă©lĂ©ments et thĂšmes abordĂ©s dans la premiĂšre saison. À la fois polar high-tech, thriller politique et rĂ©cit de science-fiction rĂ©flexif, voir philosophique, GITS : Stand Alone Complex 2nd GIG bĂ©nĂ©ficie en prime de la participation exceptionnelle de Mamoru Oshii. Le rĂ©alisateur des deux opus cinĂ©matographiques de la saga (1995 et 2004) apporta l’idĂ©e gĂ©nĂ©rale de la nouvelle trame : la rĂ©volution des rĂ©fugiĂ©s. Bien plus sombre que l’intrigue du Rieur tout en disposant d’un contexte politique et social aux rĂ©miniscences post-11 septembre, la 2nd GIG s’impose, sans nul doute, comme une Ɠuvre dĂ©finitive.

    Six mois ont passĂ© depuis la dissolution de la Section 9 et l’arrestation du cerveau au cƓur de l’affaire du Rieur. Des terroristes, se faisant appeler “Les Onze Individuels “, prennent les employĂ©s de l’ambassade de Chine en otage. Motoko Kusanagi et son Ă©quipe ont pour mission de sauver les innocents pris dans ce conflit… Une opĂ©ration que rĂ©ussit avec succĂšs la Section 9 et qui leur permet alors de sortir de l’ombre grĂące Ă  l’appui du Premier Ministre Kayabuki. Un choix stratĂ©gique pour cette jeune femme car elle doit faire ses preuves au sein mĂȘme de son gouvernement composĂ© d’hommes plus ĂągĂ©s. Mais surtout, elle doit aussi faire face Ă  une situation de crise sans prĂ©cĂ©dent, avec au cƓur du problĂšme l’avenir des rĂ©fugiĂ©s. Ces gens ont quittĂ© leur pays d’origine pour fuir la guerre et aprĂšs avoir aidĂ© Ă  la reconstruction du Japon, le gouvernement les a abandonnĂ©s alors qu’on leur avait promis la naturalisation. Ils vivent dĂ©sormais dans des bidonvilles improvisĂ©s qui ne cessent de s’accumuler. La conjoncture devient de plus en plus explosive et il en faudrait peu pour qu’une rĂ©volte gronde. Remis dans la course, la Section 9 doit faire face Ă  une recrudescence d’actes terroristes tous revendiquĂ©s par les mystĂ©rieux Onze Individuels : un piratage d’hĂ©licoptĂšres de combat, une tentative d’assassinat du Premier Ministre, des attentats kamikazes… Contrairement Ă  la premiĂšre saison, le fil rouge prend beaucoup plus d’importance et laisse peu de place aux Ă©pisodes “stand alone” (histoires indĂ©pendantes Ă  l’intrigue principale). Ils sont ici regroupĂ©s en trois nouvelles catĂ©gories : les Ă©pisodes Dividual (intrigue unique), Dual (avec le personnage de GodĂą) et Individual (sur les Onze Individuels).

    Outre les membres de la Section 9, deux nouveaux personnages centraux font leur apparition : Kazunoto GĂŽda et Hideo Kuze. Le premier est rattachĂ© aux services des renseignements, plus prĂ©cisĂ©ment Ă  la stratĂ©gie guerriĂšre. GĂŽda Ă©tait auparavant un simple cadre de bureau transparent et sans ambitions. Mais suite Ă  son accident qui lui a mutilĂ© la moitiĂ© du visage, GĂŽda a radicalement changĂ© et surtout trouvĂ© le but de son existence. Il devient alors un membre important, dirigeant son service d’une main de fer (des “Men in Black”). C’est un manipulateur de gĂ©nie, spĂ©cialiste du contrĂŽle des mĂ©dias mais aussi tout simplement des sentiments humains. Kuze lui, a, Ă  l’instar du Major Kusanagi, un corps entiĂšrement cybernĂ©tisĂ©. C’est un terroriste qui se revendique des Onze Individuels et qui tente de tuer au dĂ©but le Premier Ministre Kayabuki. Kuze possĂšde un visage sculptĂ© qui ne bouge jamais et dont la beautĂ© fait de lui l’exact opposĂ© physique d’un GĂŽda. Il est intĂ©ressant de comparer les deux personnages car ils sont tous deux les nouveaux ennemis de la Section 9. Deux leaders charismatiques chacun Ă  leur façon et aux convictions diamĂ©tralement opposĂ©es. GĂŽda manipule son monde dans l’ombre pour exterminer les rĂ©fugiĂ©s, tandis que Kuze devient leur “sauveur” et cherche Ă  faire d’eux une nation Ă  part entiĂšre. Vous l’aurez remarquĂ©, le contexte est radicalement diffĂ©rent de celui de la premiĂšre saison. La Section 9 se retrouvera mĂȘme plongĂ© en vĂ©ritable situation de guerre lorsque Kuze et les rĂ©fugiĂ©s menaceront le Japon avec une bombe nuclĂ©aire lors d’un climax explosif. Outre l’implication de Mamoru Oshii, on remarque que le rĂ©alisateur Kenji Kamiyama a nettement plus participĂ© Ă  la rĂ©daction du scĂ©nario. Ainsi, les autres scĂ©naristes tels que Dai SatĂŽ (Samurai Champloo, Ergo Proxy), Jun’ichi Fujisaku (Blood+, Real Drive) et ShĂŽtarĂŽ Suga (Darker than Black, Eureka Seven) ont vu leur participation amoindrie pour cette seconde saison.

    Cela ne les a pas empĂȘchĂ©s de signer des scripts solides comme Night Cruise de ShĂŽtarĂŽ Suga, vĂ©ritable hommage au film Taxi Driver de Martin Scorsese, au travers d’un pilote d’hĂ©licoptĂšre nĂ©vrosĂ©. Ou encore, le ludique Cash Eye de Dai SatĂŽ Ă©voquant la sĂ©rie animĂ©e Cat’s Eye tout en pointant du doigt les dĂ©rives lubriques et malsaines de hauts fonctionnaires de l’État. Cette nouvelle sĂ©rie permet aussi aux auteurs de dĂ©velopper un peu plus les personnages principaux, notamment le Major Kusanagi via une utilisation astucieuse du flash-back (le trĂšs touchant Affection). Paz et le sniper SaitĂŽ auront aussi droit Ă  des Ă©pisodes narrant leur passĂ© (avec une belle rĂ©fĂ©rence au film Full Metal Jacket de Stanley Kubrick pour celui sur SaitĂŽ). De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, la 2nd GIG ouvre l’humanitĂ© de ses protagonistes au grand jour. On pense notamment Ă  la relation ambiguĂ« entre Kusanagi et Kuze ou BatĂŽ et la jeune fille lors de la mission Ă  Berlin dans l’épisode Trans Parent. Le Major montera mĂȘme un aspect maternel inattendu lors de son voyage Ă  TaĂŻwan dans l’épisode Red Data. De mĂȘme, dans Trial, Togusa fera passer ses sentiments et son sens de la justice avant sa carriĂšre durant le procĂšs d’un tueur. Un Ă©pisode qui se termine d’ailleurs sur une note inattendue et radicale, montrant l’échec total du systĂšme judiciaire. MĂȘme les tachikomas, les robots de combats de la Section 9, auront droit Ă  leur propre segment (Ă©pisode Pat.) durant lequel on les voit dĂ©battre sur la notion d’individualitĂ©. Tous ces Ă©pisodes Dividual permettent vĂ©ritablement au spectateur de s’impliquer davantage, en Ă©tant plus proche des personnages. Car il est Ă©vident que la 2nd GIG est bien plus sombre que son prĂ©dĂ©cesseur. Également moins ludique mĂȘme si elle rĂ©serve quelques grosses scĂšnes d’actions, plus particuliĂšrement lors du climax que l’on Ă©voquait plus haut et qui s’étale sur les trois derniers Ă©pisodes.

    L’atmosphĂšre dĂ©sespĂ©rĂ©e se dĂ©gageant de la sĂ©rie se ressent au travers du contexte social et politique, mais aussi au niveau du ressenti des personnages. De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, nos hĂ©ros semblent beaucoup plus vulnĂ©rables qu’auparavant. Ils sont souvent dĂ©passĂ©s par les Ă©vĂšnements, entre un GĂŽda qui les mĂšne en bateau et Kuze qui semble intouchable. Ainsi, le costaud BatĂŽ se prendra une sacrĂ©e rouste lors de son mano Ă  mano contre le leader des rĂ©fugiĂ©s. Le Major finira cette histoire dĂ©goĂ»tĂ©e et quittera la Section 9. MĂȘme Kuze, bien que leader aimĂ© de tous, est quelqu’un de trĂšs seul et trĂšs triste. Il mourra d’ailleurs en anonyme, dĂ©laissĂ© de tous, comme s’il n’avait jamais Ă©tĂ© un hĂ©ros pour tout un peuple. Bien sĂ»r, la 2nd GIG n’oublie pas non plus d’ĂȘtre avant tout inspirĂ©e de l’Ɠuvre Masamune Shirow, dont les questionnements sur l’impact des nouvelles technologies sur notre mode de vie s’avĂšrent toujours aussi passionnants. Cette seconde saison se dĂ©roule plus souvent dans le “cyberspace”, le rĂ©seau, gigantesque toile recelant d’informations et forcĂ©ment, de secrets. L’équipe technique a effectuĂ© un travail de titan pour rendre ces passages crĂ©dibles Ă  l’écran. La 2nd GIG surpasse la prĂ©cĂ©dente en terme d’animation et de qualitĂ© du dessin (qui, au passage, Ă©tait dĂ©jĂ  exceptionnelle). D’ailleurs, quatre ans plus tard, on ne voit que Seirei no Moribito qui puisse rivaliser parmi les titres destinĂ©s Ă  la tĂ©lĂ©vision. Et comme par hasard, la sĂ©rie est signĂ©e de la mĂȘme Ă©quipe… Si seulement, plus d’animĂ©s pouvaient bĂ©nĂ©ficier d’une telle approche perfectionniste (le soin apportĂ© Ă  la crĂ©ation des l’environnements est juste renversant par exemple). Enfin, Yoko Kanno rempile une nouvelle fois pour signer une de ses meilleures OST, tout simplement.

    Ghost in the Shell : Stand Alone Complex 2nd GIG est disponible depuis quelques temps dĂ©jĂ  en DVD chez Beez et aprĂšs un passage sur la TNT sur Europe 2 TV (Virgin 17 aujourd’hui), la sĂ©rie vient de ressortir dans un superbe coffret. Alors bien que la complexitĂ© de l’Ɠuvre puisse rebuter les non-initiĂ©s en matiĂšre de cyberpunk (plusieurs visionnages s’imposent pour en tirer toute la substance), la 2nd GIG est assurĂ©ment une Ɠuvre maĂźtresse de l’animation japonaise. Un titre indispensable Ă  se procurer d’urgence si ce n’est pas dĂ©jĂ  fait, en mĂȘme temps que la premiĂšre saison, les deux opus cinĂ©matographiques, sans oublier le film tirĂ© de la sĂ©rie, Solid State Society. Bien que ce dernier comblĂąt le vide ressenti par les fans depuis la fin de la diffusion de la deuxiĂšme saison, j’en reprendrais bien une tranche. Pas vous ?


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    Depuis sa premiĂšre diffusion en octobre 2006, D.Gray-man, l’adaptation en anime du manga du jeune mangaka Hoshino Katsura compte dĂšs Ă  prĂ©sent 91 Ă©pisodes (et ce n’est pas fini !). Sauf que, Ă  l’opposĂ© de ses “co-squatteurs” du petit Ă©cran nippon (Naruto, Bleach, et One Piece pour n’en citer qu’eux), D.Gray-man ne jouit pas d’un succĂšs aussi bruyant. Et pourtant, Kana vidĂ©o (et non pas Panini-vidĂ©o comme le disait la rumeur) dĂ©cide de se lancer en acquĂ©rant les droits pour la France. Reste Ă  espĂ©rer une VF plus correct que le dernier shĂŽnen fleuve acquit par l’Ă©diteur : Naruto ! La date de sortie des DVD n’est pas encore annoncĂ©e, tout comme le nombre d’épisodes que l’éditeur a achetĂ©s. (source : MATA-Web)


    Source : Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga





    Beez nous informe que d’ici la fin de l’annĂ©e dĂ©barqueront en France (mais aussi partout dans le monde) les premiers titres d’animĂ©s au format Blu-ray (haute-dĂ©finition). C’est donc l’Ă©diteur Beez qui ouvrira le bal avec trois titres : Freedom, Gunbuster The Movie et Diebuster The Movie. Le premier est la sĂ©rie d’OAV rĂ©cemment acquise et pour les autres il s’agit d’un remontage des OAV initiaux sous forme de long-mĂ©trage. Ci-dessous vous trouverez les spĂ©cifications des futurs DVD :

    Freedom Blu-ray Disc Box (édition limitée)
    Date de sortie : 2 décembre 2008
    Prix indicatif : 89,99 €
    Produit : quatre Blu-ray Disc Box Set / couleur / approx. 280 min. / doublage japonais & anglais / sous-titres anglais et français
    Infos techniques : Dolby True HD (5.1ch), Linear PCM (Stereo) / BD-50G x 4 discs / 16:9 <1080p Haute Définition>.
    Bonus : Freedom the Hope, trailers, prologue, “digest” Ă©pisode par Ă©pisode, “Parlons de Freedom”, Freedom aux USA, etc.
    Et en plus : livret contenant un épisode original du manga Freedom

    Gunbuster vs Diebuster: Aim for the Top! The Gattai!! Movie Blu-ray Disc Box (édition limitée)
    Date de sortie : 2 décembre 2008
    Prix indicatif : 64,99 €
    Produit : trois Blu-ray Disc Box Set / couleur (en partie N&B) / approx. 280 min. / Japonais / sous titres anglais et français
    Infos techniques :
    Disque 1 Gunbuster The Movie : Dolby True HD 5.1ch, Linear PCM Stereo / BD-50G / 4:3 (en partie N&B) (1080p Hi-Def)
    Disque 2 Diebuster The Movie : Dolby True HD 5.1ch, Linear PCM Stereo / BD-50G /16:9 (1080p Hi-Def)
    Disque 3 (Bonus): Linear PCM Stereo / BD-50G /4:3 (1080p Hi-Def)
    Et en plus : deux livrets avec notes de traduction en anglais et français

    Les deux films seront Ă©galement disponibles unitairement Ă  la mĂȘme date au prix de 32,49 € par film.


    Source :
    Anime-france.info - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga



    Japan Expo 2008

    Salut Ă  tous, je me prĂ©sente FleX, Florian Fromentin de mon vrai nom, j’ai 21 ans et je suis Photographe blogueur sur flexgraph.fr, et ma premiĂšre participation sur Anime France, sera un article sur Japan Expo 2008. J’espĂšre que vous prendrez autant de plaisir a lire cet article que moi Ă  l’Ă©crire. Merci \(^_^)/

    Retour Ă  la rĂ©alitĂ©, aprĂšs un long-week end plongĂ© dans les mangas, les cosplays, les goths et sweats lolita, … bref, un week-end dans un monde Ă  part.

    On va rĂ©sumer un peu cette neuviĂšme Ă©dition de Japan Expo, la particuliaritĂ© de cette annĂ©e Ă©tait surtout qu’au lieu des trois jours habituels, nous avons eu droit Ă  4 jours de folie. 80 000 personnes Ă©taient prĂ©sentes en 2007, en 2008 le but Ă©tait de dĂ©passer les 100 000, pari rĂ©ussi, c’est plus de 120 000 japan’addict qui ont fait pĂ©ter les compteurs.

    Japan Expo 2008

    Toujours plus grand, toujours plus impressionnant, tout pour attirer un maximum de monde, Japan Expo est de plus en plus commerciale, et de moins en moins conviviale, mais on ne fait pas d’omelette sans casser d’Ɠufs, Japan Expo garde son titre de plus grande convention de culture japonaise en Europe ! Donc beaucoup de points nĂ©gatifs, mais compensĂ©s pas beaucoup de points positifs. Prenons des exemples :

    Les cosplays : pour les dĂ©filĂ©s de cosplays, des milliers de personnes veulent les voir ce qui fait que si tu n’arrives pas avant, tu as de bonne chance pour ĂȘtre a 50 /100 mĂštres de la scĂšne et donc de devoir suivre le dĂ©filĂ© sur les Ă©crans … mais ceci est compensĂ© par la qualitĂ© de certains costumes, et en particularitĂ© pour ceux du World Cosplay Summit, mais aussi par les centaines de cosplayeurs libres, qui posent pour notre plus grand plaisir dans les allĂ©es de JapEx.

    Japan Expo 2008

    Des heures et des heures de queue : d’abord pour pouvoir entrer dans la conv’, ensuite pour voir un concert, tester le dernier Soul Calibur, demander une dĂ©dicasse, acheter Ă  manger, voir les dĂ©filĂ©s de cosplays, retirer du liquide au distributeur, …. bref il ne faut pas ĂȘtre prĂ©ssĂ© et surtout il faut avoir de bonnes jambes ! mais bon Japan Expo dure 4 jours alors que la plupart des autres conventions tiennent seulement sur 2 ou 3 jours.

    Avoir un porte monnaie bien rempli : et oui car il est difficile de ne pas rĂ©sister Ă  tous ces mangas en exclu, toutes ces figurines plus belles les une que les autres, ces posters, bijoux, CD, tous ces habits, fanzines, badges, bref tout pour vous pousser Ă  ne pas repartir les mains vides ! mais en mĂȘme temps certains Ă©conomise toute l’annĂ©e pour faire leurs achats ici, les mangas introuvables ailleurs, des katanas de toute beautĂ©, des habits des jeunes crĂ©ateurs/trices, en exclusivitĂ©. bref un grand marchĂ©, qui fait tourner la tĂȘte :)